Laissez un logement vacant, même quelques semaines (succession, attente de vente ou de travaux), et c’est l’angoisse pour de nombreux propriétaires marseillais. Heureusement, en 2026, la loi vous protège beaucoup mieux. Cependant, récupérer son bien prend toujours un peu de temps. La meilleure solution reste toujours d’empêcher les squatteurs d’entrer dès le premier jour.
Voici ce qu’il faut savoir simplement, sans jargon juridique.
Bonne nouvelle : La loi de 2026 accélère enfin les expulsions dans les Bouches-du-Rhône
Oubliez les années de procédures judiciaires interminables que l’on voyait encore il y a peu. Désormais, face à un squat avéré, une “procédure administrative d’urgence” a été mise en place.
Concrètement, comment ça se passe si vous découvrez que votre logement est occupé illégalement à Marseille (que ce soit sur la Corniche, à Belle de Mai ou au Prado) ?
- Le constat : Vous faites appel dans la journée à un commissaire de justice (huissier) marseillais. Il vient constater que des inconnus sont chez vous sans aucun droit.
- Le dépôt de plainte : Vous filez immédiatement porter plainte au commissariat local de Marseille.
- L’intervention de la Préfecture : Vous déposez le dossier complet à la Préfecture. Le Préfet a désormais l’obligation de vous répondre sous 48 à 72 heures. S’il valide, il met en demeure les squatteurs de partir.
S’ils refusent ? Les forces de l’ordre interviennent pour les expulser, même en plein hiver. Important : La trêve hivernale ne protège pas les squatteurs.
Le piège classique : Que se passe-t-il après l’expulsion ?
C’est là que de nombreux propriétaires se font avoir. Une fois les squatteurs dehors, votre appartement ou votre maison redevient complètement vide… et surtout, ses portes ont été fracturées. C’est souvent le moment précis où une autre équipe de squatteurs en profite pour entrer de nouveau !
Dans les quartiers tendus de Marseille (Belsunce, Panier, Saint-Charles), laisser un bien vide sans sécurité juste après une expulsion est extrêmement risqué.
La solution anti-stress : La porte anti-squat temporaire
Pour dormir sur vos deux oreilles, il n’y a qu’une seule garantie : empêcher l’intrusion physique. Chez ANTI-SQUAT SOLUTIONS, nous remplaçons la porte fracturée par une véritable muraille.
Plutôt que de clouer des planches de bois (qui sautent en 2 minutes) ou de monter des murs en parpaings (coûteux et laids), nous installons une porte anti-squat blindée en acier.
- On n’abîme rien : Notre porte s’écarte avec des vérins ultra-puissants à l’intérieur du cadre de votre porte actuelle. Votre mur reste intact !
- Une solidité à toute épreuve : Avec son acier très épais et sa serrure comparable à celle d’un coffre-fort, elle décourage instantanément les voleurs équipés de pieds-de-biche ou de meuleuses.
- Effet dissuasif immédiat : Les squatteurs marseillais connaissent ces portes. Dès qu’ils l’aperçoivent, ils passent tout simplement leur chemin vers une cible plus facile.
N’oubliez pas les autres points faibles de votre maison
La porte principale est sécurisée ? C’est parfait. Mais qu’en est-il de la fenêtre du rez-de-chaussée ou du petit soupirail donnant sur l’arrière-cour ? Pour une protection complète, nous recommandons de poser des grilles de fenêtres en acier blindé.
Si vous craignez malgré tout des intrusions répétées, n’hésitez pas à demander un devis gratuit pour faire le point sur la vulnérabilité de votre bien vacant. L’anticipation est la clé d’un patrimoine préservé !