Lorsque nos agents réalisent des diagnostics d’urgence à Marseille (de L’Estaque à Saint-Marcel) pour sécuriser un bâtiment vacant – ou juste après l’expulsion d’un repère de squat – les “plaies” des bâtiments sont presque toujours les mêmes.
Les réseaux bien préparés ne choisissent jamais une maison ou un entrepôt au hasard. Dès qu’un logement reste inoccupé quelques temps, les “guetteurs” analysent ses points faibles. Voici les 5 erreurs classiques sur la structure d’une maison qui invite littéralement à l’effraction.
1. La porte de service arrière ou celle du garage
Pendant que vous blindez votre façade principale donnant sur le grand boulevard… l’arrière-cour est laissée sans défense. Les portes de service à l’arrière d’un garage ou les vieilles portes-fenêtres de cuisines sont souvent basiques. Ces zones sont généralement ombragées, cachées de la rue, et offrent le cadeau parfait aux monte-en-l’air : l’intimité totale pour forcer le bâtiment pendant une demi-heure.
2. Le petit soupirail ou la lucarne des toilettes
C’est stupéfiant, mais il suffit qu’un individu élancé se contorsionne dans un trou de fenêtre de salle de bains oubliée, donnant sur la chaufferie ou le cellier, pour que le problème d’un squat entier du bâtiment devienne légalement une réalité pour vous. Ne négligez aucune petite ouverture ! Elles doivent impérativement être garnies de lourdes plaques.
3. L’éclairage extérieur défectueux
Rien n’est plus accueillant pour les travailleurs de la nuit qu’un bon vieux recoin d’ombre. Un capteur de mouvement lumineux HS dans votre ruelle ou le projecteur du jardin grillé sont le scénario d’attaque de prédilection. Plus la zone sera “mise en scène” avec un coup de lumière lors du passage d’individus à proximité du portail, plus la tentative d’attaque est compromise, tout le “chantier du braqueur” devenant soudain trop exposé à la vue du voisinage !
4. Les clôtures basses de chantier
Le fameux portail Heras posé grossièrement retenu avec deux blocs de béton, c’est l’équivalent d’un paillasson « Bienvenue » sur un chantier non sécurisé. Un coup de camionnette volée dans la clôture et les pilleurs de métaux vous embarqueront tuyauteries, chaudières, radiateurs… détruisant souvent 30 000 euros de structure pour 400 euros de métaux revendus à la sauvette.
5. Le bois vissé sur l’entrée et l’absence de “blindage de guerre”
Vous avez mis contre votre encadrement une grosse planche épaisse avec quatre liserés de fixations vissées ? C’est illusoire de penser que celle-ci rassurera plus de quarante-huit heures ! Dès la prochaine nuit, deux coups de hachette ou l’introduction vigoureuse d’une « patte de biche » massive permettront à un pilleur averti ou un squatteur de pulvériser le rempart de pauvre bois en vingt piteuses secondes.
Notre remède définitif : Boucler de tout avec du vrai matériel de pro
Pour éviter le pillage ou pire, l’installation prolongée d’individus que vous n’aurez pas le droit d’expulser vous-même, nous dédions notre entreprise aux protections métalliques renforcées spéciales inoccupations.
Nous couvrons non seulement le cœur du point faible – l’entrée principale – avec l’installation d’une Porte blindée Anti-Squat quasi-inviolable, mais nos techniciens vous proposent des grilles perforées (ajourées pour laisser passer la lumière pour les futures visites immobilières, mais garantissant qu’aucune main n’y passera) pour obstruer la moindre vasistas ou le plus profond des soupiraux de votre cave aveugle.
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