Laisser une maison fermée trop longtemps, c’est souvent prendre le risque de la retrouver dégradée ou squattée. Installer une robuste porte anti-squat en acier est indispensable. Mais pour parer aux réseaux de délinquants très organisés sur Marseille, l’acier ne suffit pas toujours. Il faut ajouter de la dissuasion humaine.
Aujourd’hui, découvrez de l’intérieur les techniques secrètes des voleurs pour repérer les logements “vulnérables”, et comment nous les controns grâce à de simples “rondes” (des visites régulières d’agents de sécurité).
Les “ruses” des squatteurs pour repérer votre bien inoccupé
L’entrée par effraction n’arrive presque jamais au hasard. Dans notre région, les groupes de squatteurs observent attentivement leur cible pendant plusieurs jours :
- Les petits détails qui trahissent : Des volets clos en plein mois d’août, une pelouse haute depuis 3 semaines, et surtout, du courrier ou de la publicité qui déborde de la boîte aux lettres. C’est l’alerte numéro un.
- Le fameux “test du Scotch ou du caillou” : C’est un classique marseillais. Les guetteurs viennent la nuit et coincent une minuscule brindille (ou posent un bout de scotch invisible) en bas de votre portail ou sur la serrure. S’ils reviennent trois jours plus tard et que le scotch est encore là… BINGO ! Pour eux, c’est la preuve que la voie est totalement libre.
- L’espionnage des voisins : Ils surveillent les heures de bureau. Ils savent exactement à quelle heure les voisins de votre rue (au Prado, à Perier, ou à La Valentine) partent au travail. Ils frapperont à l’heure la plus calme.
Comment briser leur plan avec la “ronde aléatoire” ?
C’est ici qu’intervient l’agent de sécurité avec son véhicule, en effectuant des tournées de contrôle. Le but n’est pas uniquement de vérifier que tout va bien, mais surtout d’envoyer un message très clair : “Ce bâtiment est surveillé, passez votre chemin !”
Mais attention, le piège serait de faire venir le vigile tous les jours à la même heure. Les squatteurs le repéreraient vite et attendraient son départ. La clé, c’est le hasard (l’aléa).
En programmant les tournées à des horaires complètement inattendus (par exemple : le premier passage mardi à 03h12 du matin, puis jeudi à 11h45, et le week-end en pleine nuit), les délinquants ne peuvent plus jamais planifier sereinement leur effraction. Ils paniquent, craignent de se faire surprendre, et abandonnent.
Lors de ses visites inopinées, l’agent :
- Vérifie s’il n’y a pas de fameux “scotchs” ou marquages suspects sur votre porte.
- S’assure que personne n’a tenté de forcer les volets ou le portail.
- Laisse une trace fraîche et vivante de son passage sur place (lampe torche puissante visible de loin).
Et s’il se passe vraiment quelque chose en pleine nuit ?
Si des caméras de vidéosurveillance sont installées chez vous et envoient un signal d’alarme, la réaction est immédiate. Un opérateur en centre de contrôle regarde ce qu’il se passe, et au moindre doute (une personne escalade la clôture), un agent de sécurité fonce à votre domicile (souvent en moins de 20 minutes) en demandant l’appui rapide de la Police.
Associer une véritable porte blindée temporaire, une petite alarme autonome, et quelques passages inattendus d’un gardien vous fera économiser des mois d’une procédure stressante avec des squatteurs logés chez vous ! N’attendez pas qu’il soit trop tard pour nous contacter.